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Toh, Samedi 25 décembre 2010

Premier Noël en famille depuis 4 ans, avec mon Otarie de sœur et son Yéti de mari !
Nous savourons !
Nous espérons que les mètres de neige ne vous ont pas empêchés de passer un excellent réveillon…
Pleins de bises à toutes et à tous !
Toh, Jeudi 16 décembre 2010
Après l’apprentissage de la bipédie, Titouan a abordé le deuxième grand chapitre de la révolution humaine : l’acquisition du langage…
Aux timides prémices de la vocalisation abstraite succède désormais chez notre Ti-bolom, depuis quelques semaines, la volonté explicite de communiquer avec nous à travers des vocables qu’ils assimile à un rythme toujours croissant.
Au fil des semaines ou des jours, nous avons la surprise de l’entendre tenter sa chance dans l’imitation malicieuse de notre parole, et c’est ainsi qu’il dit maintenant régulièrement (je vous épargne la retranscription en Alphabet phonétique international, et me contente d’une mention approximative, entre crochets, de la prononciation des mots ci-dessous en langue Titi) :
| Maman |
[maman] |
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Papa |
[maman] (1) |
| Gwendal |
[dada] (2) |
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Bavoir |
[bavwa] |
| l’Eau |
[lo] |
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Pain |
[pain] |
| Yaourt |
[yaou] |
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Teuteute (3) |
[teuteute] |
| Ballon |
[babon] |
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Table |
[ta] |
| Camion |
[pin-pon-pin] (!) |
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Nounours |
[nounou] |
| Gâteau |
[gato] |
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Dodo |
[dodo] |
| Bateau |
[bato] |
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Bain
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[bain] |
| Avion |
[aion] |
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Caca |
[tata] (4) |
| Voiture |
[watu] |
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Coco |
[toto] (4) |
| Chien |
[wou-wou!] |
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Lézard (5) |
[é-a] |
| Chat |
[wou-wou!] (6) |
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Coq |
[uuiiiuuuioooouuu!] (7) |
| Non |
[non] (8) |
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Tiens |
[ta... TA! TAAAAAA!] (9) |
| Main |
[ma-main] (10) |
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Au revoir |
[au-wa] (11) |
| Caché |
[ma-main] (10) |
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Il n’y en a plus |
[a-po] |
| Je ne sais pas |
[a-po] |
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Lâche-moi la grappe s’il te plaît
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[a-po] (12) |
| Cher papa, malgré tout le respect que je vous dois, je ne souhaite pas que vous me changiez la couche maintenant. |
[WWAAAAAAA!!!!] (13) |
Notes :
(1) Bon, d’accord, je suis médisant : il dit aussi [papa]… Mais il arrive souvent qu’il se précipite vers moi en disant [maman!], ce qui, j’imagine, compense les quelques mois pendant lesquels il me disait déjà [papa] alors que Maïna désespérait qu’il finisse par lui dire [maman] !
(2) Gwendal est le fils (8 ans) de la nounou de Titouan, et il lui laisse une sacrée impression ; c’est le seul membre de la famille de la nounou qu’il nomme !
(3) C’est par cette onomatopée que je nomme les « sucettes » ou « tétines » ; Maïna a pris le pli, et Titou aussi !
(4) Il semble que le son [k] vienne après… Je me souviens de Samuel qui vers le même âge appelait son grand-père Jean-Yves [batoto] au lieu de Bacoco…
(5) Oui, quand on grandit sous les tropiques, « lézard » est un des 20 premiers mots qu’on apprend à dire !
(6) Encore un peu de confusion ici, mais c’est parce que les rares chats de notre entourage font rarement entendre leur voix.
(7) Y’a de l’idée !
(8) Celui-là, il le maîtrise bien !
(9) Le volume sonore est proportionnel au nombre de secondes pendant lesquelles nous avons eu l’outrecuidance de laisser Titi attendre pendant qu’il nous tend ce qu’il souhaite que nous prenions…
(10) C’est, pour le moment, la seule partie du corps que Titi nomme, même s’il comprend déjà et désigne parfaitement sa tête, ses yeux, ses oreilles, son nez, sa bouche, son ventre, ses pieds, etc. Ceci étant, Titouan dit souvent [ma-main] quand il s’amuse à cacher sa main quelque part, et par extension j’ai l’impression qu’il dit aussi [ma-main] quand il cache ses pieds ou quoi que ce soit d’autre…
(11) Avec le geste de la main qui va avec…
(12) Oui, [a-po] semble être une expression très utile.
(13) En essayant de s’enfuir de la table à langer. Mais ça arrive rarement, d’ordinaire il est tout sage !
En plus des mots que notre pitchoune prononce lui-même, nous sommes parfois surpris de la somme de mots qu’il comprend déjà — il faut que nous commencions à faire attention à limiter les gros mots !
Bon, pour nos lecteurs qui ont du mal à s’extasier autant que nous devant les premières paroles de notre bambin (ou qui n’arrivent pas à lire cet article sans penser au sketch de François Perusse à propos du jeune papa qui poursuit son collègue en lui criant « TAPOUÉÉÉÉ!!!! »), voici un petit bonus de photos des dernières semaines : un apéro-macarena avec Julien, quelques sorties très sympas au jardin d’enfant, une blanquette de veau faite maison par votre serviteur pour ma Koalate (qui a beaucoup aimé), et Titou dans son peignoir à la sortie du bain…
Début décembre
La tête de Julien
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La tête de Titou
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Quelle prise de tête !
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Dans l’herbe
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Bien accroché
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Intrigué
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Dribble !
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Eh, la passe !
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Au petit trot
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Traduction approximative…
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La blanquette de veau du Koztoh
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Miam !
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Titou en peignoir
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Karatéka
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Et bon anniversaire Audrey !
Toh, Samedi 27 novembre 2010
Mieux vaut tard que jamais (même si mieux vaut Tô que tares) : bon anniversaire à ma Koalate, dont les 28 automnes ont été atteints le 10 novembre dernier (pour les 28 printemps, il faudra attendre… le printemps !).
Je vous rassure, il n’y a que cet article qui est en retard : malgré ma légendaire propension à oublier les dates anniversaires (demandez donc à Ben et Nath ! — mais je m’améliore…), je n’ai pas oublié celui de ma pacsette, et je lui ai concocté, le jour dit (pas facile-facile après une longue journée de boulot) un petit repas accompagné de quelques modestes cadeaux.
Nous avons prolongé l’événement en bonne et due forme hier soir avec une bande de copains, dont Candice et Élodie qui sont de passage en Martinique depuis une petite semaine.
Anniv Maïna
Koalate contente !
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Magret de canard aux figues et écrasé de pommes de terre
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Avec les copains et copines
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"Où est passée cette fichue bougie 8 ?"
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Cadeaux
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Oh le joli sac !
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Météorite (reconstitution) (private joke pour Julien et Élodie)
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Je voulais aussi profiter de l’occasion pour souhaiter un bon anniversaire à tous les natifs de novembre, qui sont étonnamment nombreux dans notre entourage, d’après nos tablettes. Dans notre calendrier, novembre est clairement le mois le plus rempli, à croire qu’il y a pas mal de parents qui aiment se réchauffer mutuellement sous la couette en février !
Plus ou moins en retard donc, bon anniversaire et grosses bises, à :
- Laurent (le 3/11),
- Julien l’Aveyronnais (le 8),
- Maïna, et Faïnou notre petite nièce Mahoraise (le 10),
- cousin Julien, et copain Julien le blond vénitien (le 11),
- Jérôme de Saint-Martin (le 12),
- Marie-Anne la voyageuse (le 13),
- cousine Fanny de Singapour, Katia l’amie d’enfance, et petite Emma du Gros-Morne (le 14)
- Sophie du Chili (le 15)
- Dominique le parrain (le 16)
- Fama mon frère Malien (le 17)
- Mick (le 18)
- Lola (le 19) et Didier (désolé pour l’erreur !)
- cousine Céline (le 20)
Didier (le 21)
- et enfin Arno (le 26)
(Si j’ai oublié quelqu’un, dites-le moi vite !)
Nous sommes également allés fêter l’anniversaire du petit Malik (un « copain de nounou » de Titouan) le 11 :
Anniv Malik
Titouan et Malik
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Un jouet qui a du succès
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Plein de bambins !
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Avec la maman de Malik
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Titou joue
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"Joyeux Aaaa-niiii-veeer-saaaiiire !"
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L’an prochain, un petit nouveau viendra enrichir cette liste déjà fournie, puisque nous fêterons alors (le 12) le 1er anniversaire du petit Tierno, premier fils de Julien (l’Aveyronnais du 8 novembre) et Mariam !
Re-méga-félicitations, les amis !
Et pour ajouter un « anniversary » aux « birthdays » (les anglais ont une langue parfois plus précise que la nôtre), Maïna et moi fêtons ce 27 novembre nos 7 ans de vie commune !
Toh, Mardi 2 novembre 2010
Fin de semaine difficile
Philippe, Nadège, et Clervie, avec qui nous avions passé l’après-midi de dimanche dernier à la plage, sont ensuite venus passer quelques jours au Cocon Mitan.
Les pauvres ont dû subir, comme nous, quelques nuits éprouvantes : Titouan, qui avait entre-temps chopé un gros rhume, s’est réveillé à peu près toutes les heures (chronomètre en main) au cours de deux nuits successives, et il nous était bien difficile de le moucher et le calmer sans réveiller toute la maisonnée…
En fin de semaine, la tempête Tomas (sans h, je précise !) s’est renforcée en cyclone (de catégorie 1, puis 2) en passant vers Saint-Vincent, à moins de 200km au sud de chez nous.
Cela a coïncidé, samedi 28 octobre, avec le retour vers la métropole de nos invités (le mauvais temps a retardé leur vol de 5 heures, aïe !), et avec notre propre départ, planifié depuis des semaines, pour un week-end à rallonge (le 2 novembre étant férié comme le 1er ici) sur l’île de Saint-Martin, située tout au nord des Petites Antilles (cf. carte ci-dessous).
Une occasion de visiter un bout de la Caraïbe que nous ne connaissions pas, et à prix modéré car le voyage en avion ne nous presque rien coûté : nous avons pu utiliser une partie des miles que nous ont rapportés nos derniers allers-retours vers la métropole…
Départ pour Saint-Martin
Peu avant le départ, nous nous sommes demandés si notre petit coucou, à l’habitacle exigu et à l’apparence fragile, pourrait décoller au milieu des rafales de vent et de pluie…
Mais une fois grimpés dans les nuages, et nous éloignant du mauvais temps, nous avons trouvé un ciel plus calme, bien qu’un peu couvert.
Le vol a été un saut de puce, environ 500km (l’équivalent d’un Grenoble-Paris) avec un ricochet en Guadeloupe.
Titouan a dormi pendant la première moitié du trajet, et le reste du temps, finalement assez court, nous avons réussi à mobiliser son attention sur des jouets et petits magazines (Picoti et Popi).
Les jours qui ont suivi ont été un délice de farniente, de siestes, et de moments paisibles, entrecoupés de quelques visites de l’île (tout de même).
Titouan a eu la bonne idée de guérir rapidement, ce qui nous a permis de profiter de nuits reposantes (un seul réveil la première nuit, puis des « grasses matinées » jusqu’à presque 7h !), histoire de nous requinquer un peu et d’avoir assez d’énergie pour nous promener un minimum.
Minimum qu’il n’est guère besoin de dépasser, de toute façon, puisque Saint-Martin est une île assez microscopique (moins de 10km dans sa plus grande dimension) mais qui a la particularité d’être coupée en deux entre une moitié nord française (rattachée administrativement à la Guadeloupe jusqu’au referendum de 2007 qui en a fait une Collectivité autonome comme sa voisine Saint-Barth’) et une moitié sud néerlandaise (Sint-Marteen) !
Nous étions logés dans un chouette studio de la résidence Mont Vernon, avec piscine et vue spectaculaire sur la grande plage d’Orient Bay (oui, l’île a beau être franco-néerlandaise, la plupart des toponymes sont… en anglais). Il y a même une pizzeria dans la résidence, à laquelle nous n’avons pas hésité à faire appel !
Les propriétaires du studio, un couple de jeunes enseignants vivant avec leurs 3 enfants sur un catamaran (de quoi nous donner des idées !), nous ont réservé un accueil chaleureux, nous ont prêté un lit-parapluie pour Titi, et nous avons même trouvé, dans un placard, un gros jouet lumineux et musical qui a bien occupé notre Ti-bolom pendant le séjour.
Visite de l’île
Lors de notre première balade, nous nous sommes arrêtés à la Ferme aux Papillons, ou nous avons pu admirer quelques dizaines d’espèces de grands lépidoptères colorés : Titouan a beaucoup aimé, et pour nous aussi c’était très intéressant.
Le tour de l’île, dimanche, nous a permis de constater un curieux mélange de quartiers pauvres (rappelant un peu la Dominique), et de centres-villes bling-bling (boutiques de luxe et casinos, qui attirent, en haute-saison, les milliers de touristes friqués déversés par les bateaux de croisière aux ports de Philipsburg (côté néerlandais) ou de Marigot (côté français).
Tout était fermé, nous n’avons donc malheureusement pas pu nous rééquiper en montres Rollex (j’ai récemment jeté la mienne, qui était à l’heure d’été et donc obsolète depuis ce dernier week-end d’octobre), sacs Lancel (le sac à couches Vuitton de Titouan est taché, nous aurions aimé le remplacer) ou vêtements Armani (j’ai besoin d’un nouveau costard pour descendre les poubelles). 
Nous avons en revanche déjeuné dans une sympathique brasserie de Marigot (avec Titi, les restaurants gastronomiques deviennent difficiles) : tajine et fajitas, rien que de bons mets locaux !
Le lendemain, lundi 1er novembre, nous sommes allés faire une petite promenade à partir de Fryar’s Bay, pour atteindre la belle anse de Happy Bay, réputée l’une des plus belles de l’île, mais sans doute pas pour les fesses flasques des quelques nudistes (pas de toute fraîcheur) qui se roulaient dans le sable, à bonne distance de nous néanmoins…
Les vagues étaient malheureusement trop rebelles (influence à distance du lointain cyclone Tomas ?) pour nous permettre de baigner notre pitchoune sereinement, donc nous ne nous sommes pas éternisés dans l’eau, et avons plutôt joué un peu sur la plage, avant de ramener un Ti-bolom tout endormi vers le confort de notre studio.
Le vol retour, mardi 2 novembre, s’est déroulé sans encombres, et nous avons retrouvé notre Martinique globalement épargnée par le cyclone.
Pour finir…
L’île de Saint-Martin est vendue sur les plaquettes touristiques comme une destination de luxe et de fête, et notre propre expérience s’est donc quelque peu écartée (sans regret aucun !) de ce stéréotype.
Les seules choses qui ont pu manquer à notre séjour, et dont nous aurions aimé profiter si nous avions eu plus de temps, sont une balade en bateau (l’île est tellement petite qu’on a vite envie d’aller naviguer un peu plus loin, vers les îles voisines — mais nous nous rattraperons en janvier avec notre stage des Glénans autour de Sainte-Lucie) et un des restaurants gastronomiques qui font la réputation de Grande Case (mais nous aurons plein d’occasions de nous rattraper en métropole)…
Saint-Martin
Notre trajet, de Martinique à Saint-Martin, via la Guadeloupe
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Le studio dans la résidence de Mount Vernon
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Titou dans le grand lit
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"Papa, pourquoi tu souris bêtement ?"
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Câlin
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Petit Touan dans un grand siège
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Vue sur Orient Bay depuis notre studio (à l’horizon, Saint-Barth)
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Papillon
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Papillon qui se prend pour une feuille morte
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Chenille poilue
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Papillon tacheté
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Papillon zébré
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Papillon hibou
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Papillon Goldorak (je dis n’importe quoi)
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Chrysalide
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Dans la piscine de la résidence
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On n’est pas dérangés par la foule !
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Badaboum !
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Sur la plage d’Orient Bay
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Fascinant sable
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Envole-toi, grain de sable !
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Sourires
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Maïna et Toh dans quelques décennies ?
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Promenade entre deux plages
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Happy Bay
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Happy Bay
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Dodo
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Retour de Happy Bay
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Ils sont partout !
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Voyage retour
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Toh, Dimanche 24 octobre 2010
Encore un dimanche à la plage !
Nous avons installé notre hamac à la superbe anse de Grand Macabou, dont nous sommes maintenant des habitués (les 5-10 minutes de marche pour y accéder depuis Petit Macabou suffisent à rebuter les gros beaufs avec leur sono, et les centaines de cocotiers qui bordent l’anse offrent de nombreux coins tranquilles où s’installer en famille ou entre amis)…
Nous avons été rejoints par Philippe et Nadège (copains-collègues de Maïna connus lors de sa formation en région parisienne il y a 4 ans, de passage en Martinique avec leur grande fille Clervie, 3 ans), et Christophe et Françoise (collègues de Maïna en Martinique) avec leurs enfants Lila (3 ans aussi) et Mattéo (1 an ½).
Les enfants ont bien joué ensemble, avec les seaux, les pelles, le sable, les palmes de cocotiers…
Le hamac (en toile de parachute, très léger et confortable) a abrité ma Koalate et notre Koalaton pour une bonne sieste, et l’après-midi s’est déroulé, tranquillement, de baignades en palabres, et de jeux en séances de farniente…
Grand Macabou
Avec Titou dans le hamac
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Ça décoiffe !
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Tranquille, tranquille…
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Titou joue dans sa tente
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Titou avec son seau Titi
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À la plage
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Avec Maman-Koalate dans le hamac
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C’est confortable !
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Drôle de sable
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Les copains nous ont rejoints
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À Grand Macabou avec Françoise/Christophe, Nadège/Philippe, et les bambins
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Qu’est-ce qu’on se marre !
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Qu’est-ce qu’on pionce !
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Philippe et Nadège, Clervie et Lila
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Avec Mattéo dans le hamac
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P.S. : Au moment de quitter la plage en fin d’après-midi, notre attention a été attirée par des cris aigus en provenance d’un buisson, près duquel reposait une canne à pêche, laissée là négligemment par un pêcheur du dimanche.
Une mangouste imprudente avait essayé de chiper l’appât, et s’était plantée l’hameçon dans la joue, incapable alors de s’enfuir.
La pauvre criait et se débattait, et je n’ai malheureusement pas eu le temps de l’aider (j’avais les bras empêtrés dans les affaires de plage) avant qu’un clébard de passage ne se jette dans le buisson et s’attaque à la pauvre bête, l’arrachant à son piège en la secouant dans tous les sens.
J’ai chargé le chien pour le forcer à lâcher prise, et il a abandonné la mangouste, le dos bien abimé par la morsure et la joue en lambeaux.
Je ne suis pas certain que la petite bête ait pu s’en sortir ensuite, car elle est restée blottie dans le buisson, criant encore, mais vraisemblablement trop blessée pour s’enfuir.
La scène, très rapide, a bien sûr impressionné les enfants (qui étaient un peu à l’écart et n’ont pas tout vu, heureusement), que nous avons dû rassurer pendant le quart d’heure qui a suivi !
Ah, cruelle nature…
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