Me voici seul dans mon île depuis quelques jours, Maïna et Titouan savourant déjà depuis samedi la douceur des vacances et des retrouvailles familiales.
Ils vont très bien, d’après les nouvelles que me donne régulièrement ma Koalate : Titouan a rencontré certaines de ses cousins/sine de Mayotte (Samuel, Faïnou, et Yannis), son arrière-grand-mère maternelle², ainsi que de nombreux (grands)-oncles, ((grandes)-grandes)-tantes, cousin(e)s issus de germain, etc.
Dans la maisons familiale Iséroise, notre Titi échange et joue avec les uns et les autres, gambade (à quatre pattes) dans le jardin, découvre la pelouse et la terre, les légos, et le bon air de la montagne (basse, en attendant la haute-montagne dans 2 semaines).
Il a bien mieux vécu le décalage horaire que lors de notre passage de juin ; cette fois-ci au bout de 24h seulement il était déjà à peu près calé sur les heures de coucher et de lever métropolitains. La présence de ses cousins, et l’intense activité diurne qu’elle entraîne pour toute cette joyeuse marmaille, l’a certainement assez fatigué pour qu’il trouve le sommeil à l’heure voulue !
De mon côté, j’ai savouré (bien qu’avec mélancolie) un week-end à glander sans modération, à dormir en étoile de mer dans le grand lit, et à regarder pleins de films que je n’ai jamais le temps de regarder habituellement. J’aurais pu aller plonger, mais non : j’avais besoin de décompresser, mais sans paliers.
La semaine passe assez vite avec le travail, mais je ressens quand même un pincement au cœur à chaque fois que mon regard croise le petit lit vide de la chambre de Titi ! Je suis content d’avoir eu plusieurs fois Maïna et notre fiston au téléphone.
Afin d’être complètement d’attaque dès les premiers instants de mon arrivée sur le sol hexagonal, j’ai déjà commencé à décaler mes journées, pour passer graduellement de l’heure Martiniquaise (GMT-4) à celle de la France continentale (GMT+2 en été).
Vous me connaissez, j’aime jouer du fuseau : depuis le début de la semaine, je me lève 1h plus tôt tous les matins (et je m’efforce de manger plus tôt, de me coucher de plus en plus tôt également, et même d’être de plus en plus Toh en toute circonstance !), ce afin de parcourir petit à petit les 6h de décalage qui me feront traverser l’Atlantique (je suis à peu près rendu au Cap Vert aujourd’hui) !
Ça a l’air farfelu comme ça, mais croyez-moi, il n’y a rien de tel pour éviter le jet-lag (sur une petite semaine, ce programme est un peu trop rapide pour que l’organisme se décale naturellement, mais ça reste moins violent que de faire cette transition brutalement sur les quelques heures du vol).
Il existe d’autres solutions, mais avec des effets secondaires qui, en la circonstance (loin de ma Koalate, et dans un avion), s’avéreraient sans doute indésirables !
Allez, dans 2 jours je décolle, et dans 3 j’arrive à Lyon, avec le plaisir de retrouver mes deux trésors privés, ainsi que certains d’entre vous !
À tout de suite !
Nous sommes revenus, mi-juin, d’une semaine à Paris, que nous avions préparée dans le plus grand secret, car l’un des objectifs de ce séjour était de faire une surprise à ma grande Otarie de sœur Alyne (lectrice assidue de ce blog), en complotant (avec la complicité d’un Yéti dont je tairai le nom, car je ne suis pas une balance) pour la faire venir à la capitale le week-end suivant son anniversaire, sous prétexte d’un anniversaire « un peu » familial, mais qui s’est avéré attirer bien plus d’invités que prévu, hin hin hin !
Mais avant d’en arriver à cette embuscade, nous avons commencé par une semaine de retrouvailles avec familles et amis… et de travail pour ma Koalate, qui, à la base, se rendait à Paris pour trois journées de séminaire.
Pour Titouan, c’était le premier séjour en zone tempérée (il a déjà voyagé en Dominique en mars), donc nous l’avons équipé de quelques pulls, chaussettes, et autres bizarreries de pays froids ! Nous lui avons expliqué, plusieurs jours à l’avance, pourquoi nous préparions des valises : pour aller d’une île de France à l’Île de France, mais il n’a pas eu l’air de comprendre, c’était clair pourtant !
Une semaine à Paris : préparatifs
Essayage de chaussures
Prêt à partir !
Le premier challenge, pour Maïna, a consisté à prendre l’avion mercredi soir (2 juin) seule avec Titouan, car je ne pouvais pas m’absenter aussi tôt qu’elle. Le vol s’est bien passé, notre Ti-bolom a dormi pendant une bonne partie de la nuit, et le reste du temps il a joué avec les dreadlocks du (compréhensif) rasta qui avait eu la chance de décrocher le siège à côté de Maïna.
À l’arrivée, Zabeth (la maman de Maïna) l’a aidée à trimballer tout le barda jusqu’à chez Marie, dans le 11ème.
Les premières nuits ont été fatigantes pour elles, Titouan ayant bien du mal à s’endormir à cause des 6 heures de décalage horaire, et de l’absence de son lit remplacé par une petite tente apparemment pas trop à son goût.
Je les ai rejoints (et oui, malgré son petit gabarit, le masculin de Titouan l’emporte sur sa mère et sa grand-mère !) samedi matin, puis Jean-Yves (le papa de Maïna) est arrivé à son tour samedi soir.
Entre deux siestes et deux entraînements de Dan Bau (un chouette instrument à une corde que les parents de Maïna m’ont rapporté du Vietnam), nous nous sommes promenés : dans le quartier, dans l’agréable fraîcheur Parisienne, dans la bonne humeur, et dans une poussette – pour Titi, qui découvrait ce moyen de transport !
Dimanche soir, dîner très agréable chez Nicole (une cousine de Jean-Yves) et Philippe : merci pour le lit-parapluie, où Titi a très bien dormi par la suite !
Une semaine à Paris : avec Zacoco et Bacoco
Baptème de poussette
Ça a l’air confortable !
Sur les épaules de papa
Coucou maman !
Toh joue du Dan-Bau
Avec Bacoco
Avec Zacoco et Bacoco
Dodo
Un peu de souk dans la chambre d’hôtel
On est à l’étroit dans ce lit !
À la fin du week-end, nous avons emménagé aux Citadines de la Place d’Italie, où le petit studio s’est avéré bien pratique pour servir de salle de jeux entre grasses matinées et siestes, les deux jours (lundi, mardi) pendant lesquels ma courageuse Koalate est allée bossée.
Le centre commercial Italie 2, situé juste au-dessus de notre hôtel, m’a offert de multiples occasions de m’extasier devant la variété des magasins (aah, un Célio et un Armand Thierry… aaaah, un Natures et Découvertes… aaaaaaaaaaaah, une FNAC !!!), et devant les bas prix (même les prix Parisiens semblent bon marché comparés à ceux de Martinique !)…
Lundi, Jean-Yves et Za (alias Bacoco et Zacoco pour les petits-enfants) nous ont accompagnés, Titou et moi, visiter le Jardin des Plantes et le Muséum d’Histoire Naturelle. Je ne suis pas certain que du haut de ses 8 mois et demi, notre petit bonhomme ait vraiment profité de la galerie de paléontologie et d’anatomie comparée, ou de l’expo sur les dinosaures, mais au moins il a confortablement dormi dans sa poussette, et moi je me suis extasié !
Lundi soir, restau sushis (sans soucis) avec Marie et Laure (mais sans Titouan, gardé par ses gentils grands-parents)…
Nous avons bien ri en découvrant que la carte des desserts proposait maladroitement des « tardes de lettres coco ». J’imagine le dialogue des restaurateurs en train d’écrire la carte :
- Kore wa nani dezato no namae wa nani desu ka? (Comment s’appelle ce dessert, déjà ?)
- Shiri mase n… Watashi wa sono namae ga « tartelette coco » da to omou… (Je ne sais pas, il me semble que c’est quelque chose comme « tartelette coco »…)
- Sono superu wa? (Comment tu écris ça ?)
- Sore wa hatsuon nanode! (Ben, comme ça se prononce !)
(Histoire de donner le change aux nippons, je suis à peu près certain que mon dialogue ci-dessus est écrit dans un japonais bien plus approximatif que « tarde de lettre » en français… Qu’en dis-tu, Gaidjin ?)
Après le départ de Jean-Yves et Zabeth, mardi 8, nous avons encore fait du shopping (fringues pour nous trois, chaussures, bouquins, CDs, etc.), puis nous avons encore passé une chouette (mais trop courte !) soirée restau avec Estelle et Rénald… Merci d’avoir fait la route depuis Noisiel, les amis !
Le lendemain soir, ce sont Malka et David qui nous ont accueillis chez eux, pour une chouette soirée de plus (pfff… que des chouettes soirées avec des gens sympas, c’est d’un monotone ce récit) !
Merci pour les photos ci-dessous, et on vous attend en Martinique !
Une semaine à Paris : chez Malka et David
Sois gai, ris-donc ! (Ou devrais-je dire : petit tas bourré ?)
David et Titouan
Malka, David, Maïna, Titouan, Toh
Chez Malka et David
Jeudi soir, nous étions chez Candice, une de nos amies « Martiniquaises » maintenant expatriées dans l’hexagone. Allez, je vous le donne Émile : encore une chouette soirée ! Ouf, à raison d’un sourire par litre de kérosène, ça y est, on a rentabilisé notre billet d’avion !
Vendredi la famille a repris le dessus, avec l’arrivée de Mum-Sylvie (alias Mamissi) et Mick, qui ont trouvé leur petit-fils bien changé depuis janvier ! Titouan gambade maintenant à quatre pattes (et non plus seulement en rampant comme un croco), se met debout en s’appuyant sur tout ce qui passe à sa portée, et déclame des tas de poèmes et de chansons (que je n’ai pas encore réussi à traduire, Google Traduction ne disposant pas encore de la langue Bébé)…
Ils nous ont gardé notre pitchoune vendredi soir chez Cathou (une sœur de Mamissi) et Jean-Philippe, pendant que Maïna et moi passions une soirée de plus (chouette, est-il besoin de le dire ?) chez Candice.
Nous n’avons malheureusement pas pu voir Audrey et Philippe, mais c’est pour la bonne cause : ils étaient un peu occupés à donner naissance à leur pitchoune ! Félicitations les doudous ! (À ceux ou celles qui s’interrogent sur le fait que ça pond beaucoup autour de nous en ce moment : oui, nous avons collectivement décidé de régler le problème de nos retraites en déclenchant un nouveau baby-boom ; ha ha, tu ne l’as pas vue venir, celle-là, Fillon !)
Une semaine à Paris : avec Mamissi et Papy-Mick
Ouaaah, un ruban violet !
Jeux en famille
Coquinou
Dans les bras de maman
Dans les bras de Mamissi
Petits petons
Lecture
Tu la veux ma bouteille ? Va falloir payer !
Eh, c’est mon biberon !
Avec Mamissi
T’as un tâche…
Avec grand-cousin Ad
À table
Demain, j’enlève le bas
Un dernier bib pour la route
Et c’est ainsi que nous en sommes arrivés à samedi 12 juin, journée mondiale du complot contre les Marmotarigolottes…
Par petits groupes, nous avons convergé en fin de matinée vers le restaurant « Aux Charpentiers », près de Saint-Sulpice, où une salle était presque réservée pour nous. (Je vous conseille ce restau, l’accueil est aussi sympa que la déco !)
Ma grande sœur, arrivée peu après tout le monde, a eu la surprise de retrouver une douzaine de personnes, dont quelques unes totalement inattendues : quelques Parisiens ou presque, relativement prévisibles (Mamie, Bibou, Cathou et Jean-Philippe, Adrien et Claire), Mum et Mick, également prévus… mais aussi notre tribu Martiniquaise (pas prévue et même tenue secrète, mais Alyne, à qui on ne la fait pas, s’en doutait un peu), et aussi, totalement imprévus, Dad et Brigitte (alias Papichou et Mamichette), Lillois comme Alyne et Yves, et qui n’avaient donc pas d’autre raison de descendre à Paris que pour nous voir et faire la surprise à Alyne !
Pas facile de faire une surprise à une grande sœur aguerrie aux complots : vous avez vu les kilomètres qu’il faut faire et le monde qu’il faut réunir ?
Merci à toutes et à tous d’avoir joué le jeu !
Une semaine à Paris : restau surprise pour Alyne
Arrivée au restau
Avec Mamichette
Retrouvailles
Photo de famille
L’étonnée, le complice, et le comploteur
À table
Ça a l’air bon tout ça…
Ensemble
Trois soeurs
Bonne humeur
Après un délicieux déjeuner « Aux Charpentiers », la famille resserrée (Alyne-Yves et nous, et les quatre grands-parents paternels de Titouan) s’est baladée dans un marché aux Antiquaires devant Saint-Sulpice, puis dans le Jardin du Luxembourg.
Le temps s’est suspendu, pendant une après-midi assez ensoleillée, pour nous permettre d’échanger en famille, autour de notre rigolo petit bonhomme… De bien beaux moments !
Une semaine à Paris : promenades familiales
Marché aux antiquaires
Les mêmes yeux ?
P’tit mec !
Devant l’Orangerie du Luco
Bateaux sur l’eau
Gourmand rêveur
Titi ravi
Avec Tatalyne
Avec Tatalyne et Tonton Yves
Coucou !
Le lendemain dimanche sonnait malheureusement déjà le retour vers notre lointain bout de volcan.
On a bien cru ne pas pouvoir partir, car la compagnie aérienne, pas très douée sur ce coup-là, avait d’abord perdu la réservation de Maïna, puis celle de Titouan, au final il a fallu repayer un mini-billet pour Titi, qu’ils ont perdu à nouveau dans les 2 minutes entre le comptoir de la compagnie et celui de l’enregistrement des bagages, puis nous avons découvert que Maïna et moi ne voyagions pas dans la même classe ! Bref, après 1h30 de démarches, une demi-douzaines d’allers-retours entre les comptoirs, et 50 euros payés en double, nous avons finalement pu embarquer…
La cheftaine de cabine a été une peau de vache, elle a finalement consenti à ce que je vienne m’asseoir pas trop loin de Maïna et Titouan, sur un siège resté libre en classe intermédiaire, mais à chaque repas servi pendant le vol, elle a bien insisté pour que je n’aie qu’un repas de 2ème classe. Cette crétine de serveuse aérienne m’a regardé de haut à chaque fois, l’air de dire « C’est déjà dégoûtant qu’un gueux pareil ait le droit de poser son pantalon sale de roturier prolétaire sur un siège de cuir, il ne s’agirait pas quand même qu’on lui donne à manger autre chose qu’une gamelle de pauvre ! »…
Une semaine à Paris : retour
Retour
Dans l’avion
Titouan a assez peu dormi pendant le vol (de jour, cette fois-ci, donc c’était normal), le reste du temps Maïna et moi avons pu nous relayer pour le promener d’un bout à l’autre de l’avion ou pour le faire jouer dans le demi mètre-carré situé devant le siège de Maïna. Je n’ai jamais passé autant de temps debout dans un avion ! (C’est un bon remède contre les jambes qui gonflent, ceci dit…)
Dans l’ensemble, notre Ti-bolom a été adorable, n’a jamais embêté les autres passagers, n’a pas crié ni pleuré, n’a pas eu mal aux oreilles lors de la descente… (Quand bien même il aurait pleuré, je l’aurais promené près du rideau de la première classe, histoire d’embêter un peu les richous, hu hu hu !)
Pendant notre séjour à Paris, nous ne l’avions pas totalement décalé (il est resté pendant une dizaine de jours sur un fuseau horaire quelque part au milieu de l’Atlantique, ce qui nous allait très bien puisque nous nous levions tard et nous couchions tard), ce qui fait qu’au retour il s’est tout de suite remis à bien dormir, des nuits complètes de fou, genre de 19h à 7h du matin !
Comme quoi, ce n’est pas difficile de voyager avec un bambin, même de seulement 8 ou 9 mois !
Allez, Ben et Nath, on vous attend avec Arthur et Lou !
Ces vacances à Paris ont été ressourçantes, rafraîchissantes, revitalisantes…
Rien de tel que des moments partagés avec les proches pour se redonner du courage !
Bien sûr, comme à chaque passage en métropole, nous n’avons pas pu voir tous ceux et celles que nous voudrions voir… Ce n’est, à nouveau, que partie remise. Quand nous rentrerons vivre en métropole, nous pourrons consacrer des week-ends à rallonge à aller voir les uns ou les autres !
En Martinique, Vendredi-Saint est aussi férié que le Lundi de Pâques, ce qui nous offre tous les ans un long (et bienvenu) week-end de 4 jours.
Enchantés par l’ambiance de notre récent séjour en Dominique, nous avons décidé, après notre plongée de vendredi, de nous offrir une nuit dans une auberge au nord de notre île, histoire de dormir une nouvelle fois sous un toit dépaysant, et de nous trouver sur place, le lendemain matin, pour pouvoir entreprendre une balade sans (presque) faire de route.
Après avoir fait déjeuner Titouan dans sa nouvelle chaise-haute de compétition internationale (merci Queen Mum !), nous avons fait la route vers le nord pendant que le pitchoune siestait dans la voiture. Pas de chance, le circuit de randonnée que nous visions était fermé, donc nous nous sommes rabattus sur une partie de la Trace des Jésuites (que nous avions parcourue en entier il y a 2 ans avec Julien, Émilie, Corinne et François), histoire de marcher un peu en forêt.
Le soir venu, nous nous sommes rendus à la très sympathique Auberge de la Montagne Pelée, sise au pied d’icelle, où nous avons trouvé une agréable fraîcheur qui nous a permis d’étrenner une chaude grenouillère de Titouan.
La nuit a été fabuleuse : l’air était merveilleusement frais, le carrelage délicieusement glacial, la douche revigorante… (Je laisserai à Maïna le soin de décrire cette température avec des qualificatifs sans doute… légèrement différents )
Week-end de Pâques dans le nord
Titou sur sa nouvelle chaise haute
Titout content
Aaaaaaaaaaaaaaa
Balisier sur la Trace des Jésuites
La seconde d’après, Maïna s’est fait tirer une bonne poignée de cheveux
Titouan découvre les plantes
Dans la forêt…
Titouan en pull et en chaussettes (photo collector !)
Notre bicoque au pied de la Montagne Pelée
Maïna et Titouan, habillés chaudement
Une grenouillère bien chaude pour la nuit
Câlins du matin !
Déjeuner à la plage
Notre nouveau hamac !
Rrrrooonnnnnfffffllllllll…
Oui, je sais, c’est pas sympa
Face au large
Père et fils
Un peu de pluie !
Vue sur l’Anse Couleuvre
Le lendemain matin, direction le nord du Prêcheur, au bout du bout de la route, sur le début de la randonnée qui mène à Grand Rivière, pour aller chercher la tranquille Anse à Voile, après l’Anse Couleuvre (dernière accessible par la route) et l’Anse Lévrier.
En fait de « tranquille » nous avons eu la surprise de trouver l’Anse à Voile totalement déserte ! Nous avons donc établi notre camp (avec notre nouveau hamac en toile parachute, aussi petit et léger qu’un K-way dans sa poche) au beau milieu de la plage, et nous nous sommes efforcés de glander autant que nous avons pu…
Ci-dessous, un petit aperçu panoramique de l’Anse à Voile, pour vous mettre dans l’ambiance :
En seulement 2 jours passés à l’autre bout de notre île, nous nous sommes sentis loin et détendus comme en vacances…
Rappelez-moi pourquoi on ne fait pas des week-ends de 4 jours toutes les semaines, déjà ?
C’est avec un peu de retard que je trouve le temps de raconter un peu notre rapide tour de la Dominique, petite île anglophone (indépendante depuis 1978) située à mi-chemin entre la Martinique et la Guadeloupe.
Ce chouette voyage a été notre première occasion de faire découvrir à Titouan de nouveaux paysages, tout en nous offrant une immersion très dépaysante dans des paysages sauvages et découpés, si différents de notre Martinique…
Nous sommes partis par bateau (l’Express des Îles) le jour même de mes 33 ans, alors que je me remettais tout juste d’une semaine de Dengue… Traversée très tranquille sur une mer d’huile (alors que le canal situé entre notre île et la Dominique est normalement exposé à la houle de l’Atlantique).
Arrivés à Roseau, nous avons assez longtemps attendu notre voiture de location, puis, une fois enfin gagnée notre autonomie, nous nous sommes directement dirigés vers le sud-est, pour une petite halte à Scotts Head (un chouette point de vue sur un ancien cratère volcanique recouvert par la mer), avant de remonter un peu la côte Atlantique pour nous rendre au Jungle Bay Resort & Spa, un superbe lieu de détente au cœur de la forêt, ma Koalate adorée nous ayant offert une soirée et une nuit (et un lever de soleil sur la mer !!!) dans cet endroit magique et (vraiment) tout confort !
Si vous allez un jour en Dominique, je vous le conseille, ça en vaut certainement le prix ! Cottage aux murs recouverts de bois d’inde (pour éloigner les insectes : résultat, aucun moustique, même au beau milieu de la forêt !), hamac sur le balcon avec vue sur l’océan, douche ouverte sur les arbres, piscine, restaurant gastronomique… Nous n’avons pas essayé le spa ou la salle de yoga, mais je pense que ça doit être sympa aussi !
Le lendemain, dimanche 28 février, nous sommes repassés par Roseau pour monter dans la montagne, en direction de Laudat.
Nous sommes partis, comme des aventuriers que nous sommes, Titouan dans le porte-bébé-sac-à-dos (que nous avions déjà testé à la Presqu’Île de la Caravelle), pour une « petite rando » à destination des Victoria Falls. En fait de « petite rando » (indiquée dans les guides comme nécessitant une demi-heure de marche), nous nous sommes retrouvés à faire du « canyoning ascensionnel », sur un terrain difficile (et non balisé, bien entendu), le long d’une rivière de montagne que nous avons dû traverser de nombreuses fois, avec de l’eau parfois jusqu’à mi-cuisse… C’est peut-être pour ça que des jeunes s’improvisant guides proposent leurs services au début du parcours… Heureusement, nous nous sommes fait aider par un groupe de français (et leur guide rasta) qui ont dû penser que nous étions vraiment inconscients d’entreprendre une telle randonnée avec un bébé de 6 mois sur le dos (à la réflexion, je ne leur donnerais pas tort).
Des émotions fortes donc (pas facile de marcher dans le courant d’une rivière, sur des cailloux glissants, en gardant le dos bien droit pour que Titouan ne bascule pas par-dessus bord !), mais à l’arrivée une très belle cascade indeed. Le retour, par le même chemin, nous a semblé beaucoup plus facile (nous savions désormais à quelles difficultés nous attendre, et je n’ai plus hésité à me mouiller jusqu’à la ceinture pour me stabiliser, jambes fléchies, lors des traversées de la rivière) ; et pour retrouver notre chemin, en bons sioux aguerris à l’observation des signes de la nature, nous avons suivi les traces de pas humides laissées par un autre groupe qui nous précédait de quelques minutes…
Pour nous remettre de nos émotions, en fin de journée, nous sommes allés jeter un coup d’œil au Fresh Water Lake (accessible en voiture), puis nous sommes allés passer la nuit au Roxy’s Mountain Lodge de Laudat.
Un accueil sympathique, mais le confort n’était hélas pas le même qu’au Jungle Bay : sans moustiquaire ni ventilateur, nous nous sommes fait réveiller de nombreuses fois par des moustiques – nous en avons tué une douzaine grâce à la raquette que Maïna avait eu la brillantissime idée d’apporter…
Pendant ce temps, Titou dormait, tranquille, sous sa moustiquaire de lit d’enfant !
Lundi 1er mars, nous sommes descendus nous baigner chacun notre tour (enfin, pas notre Ti-Bolom !) dans les eaux glaciales de « Ti Tou Gorge » (nous ne pouvions pas rater ça, avec un nom pareil !). Il s’agit d’une étroite gorge, comme un ravin d’à peine 2 ou 3 mètres de large (mais une vingtaine de mètres de haut), dans laquelle on peut s’engouffrer à la nage sur quelques dizaines de mètres, dans une atmosphère exceptionnelle : comme une sorte de haute grotte, surmontée par les racines des plantes de la forêt située au-dessus, éclaboussée par quelques rais de lumière enflammant une eau limpide, et débouchant sur une petite cascade souterraine… Magique !
Puis nous avons fait une longue route pour traverser l’île vers le nord-est, à travers le territoire Caraïbe (un des seuls endroits des Antilles où survit une population d’environ 3000 indiens autochtones) – on se sent un peu voyeurs dans ce genre d’endroit où une culture essaie de survivre en vendant des bibelots aux touristes, donc nous ne nous sommes pas attardés.
Arrivés dans la petite ville de Calibishie, nous avons dormi au Veranda View Guesthouse, une chouette auberge implantée les pieds dans l’eau (littéralement), avec une vue absolument incroyable sur l’Atlantique.
Mardi 2 mars, nous avons terminé notre tour de l’île en passant par Portsmouth, où nous nous sommes laissés aller à une promenade en barque sur l’Indian River, au milieu de la forêt (on s’est presque gondolés ).
Puis une dernière petite randonnée, avec Titouan dans le dos, dans la forêt de Syndicate Trail and Falls, qui abrite des arbres absolument énormes et quelques grands perroquets (nous n’en avons vu qu’un, d’assez loin).
Le soir, nous avons passé notre dernière nuit Dominiquaise (oui on dit comme ça, pour ne pas confondre avec la République Dominicaine) au La Flamboyant Hotel de Roseau, et le lendemain nous avons rendu notre 4×4 de location, et pris le bateau pour rentrer chez nous…
Pendant ces quelques jours à nous promener d’hôtel en auberge et de forêt en rivière, Titouan a été adorable, dormant quand nous faisions de la route (malgré les routes pleines de nids-de-poule, et malgré nos demi-tours rendus inévitables par l’absence généralisée de signalisation), et observant la nature sauvage avec ses grands yeux curieux (même si nous ne nous faisons pas beaucoup d’illusions quant aux souvenirs qu’il gardera de ce voyage ne serait-ce que dans quelques semaines)…
La Dominique est une superbe île, à la population malheureusement bien pauvre, mais qui arrive à préserver son environnement en misant sur l’éco-tourisme. Bien que la géographie de l’île soit assez similaire à celle de la Martinique (avec néanmoins des reliefs plus marqués), la faible densité de population contraste énormément avec notre petite île surpeuplée : en Dominique, contrairement à chez nous, on peut faire des kilomètres sans apercevoir une maison, et on peut vraiment profiter du calme de grands espaces forestiers et montagneux…
Un très chouette voyage donc, qui nous donne envie de renouveler l’expérience… Prochaine destination : Cuba ? Le Costa Rica ? La Guyane ?
Dominique
Les impressionnants jets d’eau des moteurs de l’Express des Îles
Arrivée en Dominique
La côte Dominiquaise, se terminant par Scotts Head
À Scotts Head
La Dominque vue depuis Scotts Head
Notre cottage à Jungle Bay
Titou d’amour
Petit Touan sur notre lit King Size
On peut mettre 30 Titouans sur notre lit !!!
La piscine à Jungle Bay
Piscine avec vue sur la mer
À flanc de falaise
Lever de lune sur l’Atlantique
Tôt le matin
Titou dans son lit pour bébé ("Prince Size" !)
Lever de soleil
La douche, donnant dans la forêt
Douche dans la forêt
Vue sur le cottage depuis la douche
Près des Victoria Falls
Canyoning éprouvant avec bébé sur le dos !
Victoria Falls
Allaitement dans la nature
Nature sauvage
Fresh Water Lake
Fresh Water Lake
Lichen et fougère
Morne Watt
Koalate rayonnante
Dans la nature
Arbre bizarre
Morne Watt
Vue de notre chambre au Roxy’s Mountain Lodge à Laudat
Le restaurant du Roxy’s Mountain Lodge
Fleur de bananier
Feuilles rouges
Ti tou gorge !
Maïna s’aventure dans la Ti tou gorge
Ça caille !
Contrastes
Fourmi
Le long du pipe line
Vue de notre chambre au Veranda View Guest House de Calibishie
Nous voici de retour !
Très détendus et dépaysés, mais pas très reposés, après une vingtaine de jours (toujours trop courts) d’un coin à l’autre de l’hexagone…
Chapitre 1 – Surprise tropicale à Paris
Après une courte nuit d’avion, nous sommes arrivés samedi 4 juillet au petit matin à Paris. Maïna étant une petite doudou à dorlotter, j’ai péniblement porté nos deux sacs à dos et nos deux valises dans les escaliers impraticables du métro Parisien (toujours aussi peu accessible aux handicapés – et aux porteurs de bagages).
Arrivés boulevard Voltaire à l’appartement de Marie (qui n’y était pas, à cause d’un empêchement de dernière minute, mais qui nous avait laissé ses clés), petit douche pour se décrasser et se délasser, déjeuner dans un bistrot au coin de la rue, et là… surprise de taille : les policiers bloquent la rue, on entend une clameur au loin… Et voici, pendant plusieurs heures, un carnaval tropical qui défile, cortège multicolore de danseurs et de musiciens représentant toute la caraïbe et quelques autres pays (plus ou moins) tropicaux…
Incroyable ! Encore déphasés par le jet-lag, nous nous sommes un instant demandés si nous ne nous étions pas perdus en vol, si l’avion n’avait pas fait demi-tour vers Fort-de-France pendant notre sommeil, ou encore si toutes les Antilles ne nous avaient pas accompagnés, accrochées au train d’atterrissage ?
Un bien chouette carnaval, totalement inattendu, et qui a donc très bien compensé l’annulation de celui que nous n’avions pas pu voir cette année chez nous à cause des grèves de février…
Paris – Carnaval 2009
Pour remercier Marie de cette étonnante surprise, nous lui avons laissé une oeuvre d’art (cf. ci-dessus) sur le canapé de son salon.
Chapitre 2 – Marathon Paris-Lille-Lyon-Bourges
En une première dizaine de jours de vacances, nous avons eu la chance de voir plein de monde, au prix de quelques heures de train et d’un emploi du temps de ministre !
Paris – Lille – Lyon – Bourges 2009
Avec Nabil, Cécile, et Lisa
Maïna et son tonton Benoît
Chez Estelle et Rénald
Le Maroilles l’emporte, haut la main !
Bébé diabolique
Étranges statues dans Lille
Chez Alyne et Yves
Petit clin d’œil pour Franck et Steph
Avec Steph et Aurélie à Lyon
Avec Franck, Steph, et Manon (pas très contente)
Entre deux violettes
Quais de Saône
Quais de Saône
Promenade sur les quais de Saône
La Saône à Lyon
La famille Didier-Gwéno s’agrandit !
La future-maman est une star !
Chouette soirée chez Antiti et Joan
Concert !
Avec Vaness, en pause boulot
Avec Clem
Bon bouchon Lyonnais avec Émilie-Pierre et Corinne-François
Cathédrale de Bourges
Vitraux de la Cathédrale de Bourges
Grandes orgues de la Cathédrale de Bourges
Cathédrale de Bourges
Vitrail de la Cathédrale de Bourges
Bourdon
Chez Mum et Mick
Chez Marie, juste avant le retour
D’abord, un apéro bien sympa avec Audrey et Philippe, au cœur du quartier du Sentier. (Merci pour la balade !)
Puis, dimanche 5 à midi, nous sommes allés rendre visite à Cécile et Nabil, que je n’avais pas revus depuis leur départ de Lyon au moment de notre déménagement outre-mer… J’ai donc pu faire connaissance avec leur adorable petite Lisa, que je n’avais vue qu’en photo jusqu’à présent ! (Merci pour les retrouvailles et les abricots !)
Nous avons également pu boire le thé avec Benoît, un tonton de Maïna habitant (le monde est petit, même à Paris) dans le même pâté d’immeubles que Cécile et Nabil. (Merci pour le thé !)
Enfin, avant de quitter Paris, nous avons passé une chouette soirée chez Estelle et Rénald, nos visiteurs ch’tis de mai dernier… (Merci pour les bons petits plats, les bonnes petites bouteilles, et les beaux petits reptiles !)
Lundi 6 au matin, TGV direction Lille, où nous avons retrouvé Alyne et Yves, ainsi que Dad et Brigitte. (Merci pour les cadeaux et les bonnes bouffes !)
Au programme de nos 24h dans le nord : une courte ballade dans Lille, et beaucoup de shopping dans les magasins d’usine de Roubaix, pour commencer à équiper Lillipuceron des vêtements d’été dont il aura besoin d’ici deux tout petits mois…
Dès le lendemain, mardi 7, départ pour Lyon, où nous avons passé « seulement » 3 jours, trouvant quand même le temps de revoir Jérôme et Vincent (merci pour tous les petits instants, grapillés presque chaque jour !) ; Franck, Steph, Manon, et Aurélie (merci pour le restau espagnol !) ; Antinoé, Joan, Lola, Nino, Didier, Gwéno, Firmin, Marius (merci pour la chouette soirée tous ensemble !) ; Vaness (merci pour les minutes volées au boulot !) ; Clémentine (merci pour la bonne humeur !) ; Émilie, Pierre, Corinne, François (merci pour la tradition renouvelée du bouchon lyonnais !)…
Une fois de plus, de chouettes moments avec vous toutes et tous, que nous prenons tant de plaisir à revoir à chaque occasion qui se présente !
Vendredi 10, direction Bourges, où nous avons pu un peu ralentir le rythme chez Sylvie-Mum et Mick.
Encore un peu de shopping-bébé, un peu de farniente partagé, et un chouette concert d’orgues dans la sublimissime Cathédrale de Bourges :
Merci pour le petit hâvre de paix que constitue toujours la « villa Marignan » de la rue de Lazenay !
Chapitre 3 – Repos en Bretagne
Mardi 14 juillet, direction Saint-Pierre-Quiberon, pour 8 jours de repos bien mérité sous le soleil de Bretagne (si si, médisants : nous avons même bronzé !)…
Nous avons passé beaucoup de temps avec Samuel et Faïnou, nos adorables neveu et nièce de Mayotte -nous nous sommes notamment entraînés à divers jeux (de ballon, de cartes, etc.), afin de peaufiner notre préparation avant la venue au monde de notre propre fiston !
Nous avons également passé de bons moments avec Jean-Yves et Zabeth (merci pour l’accueil toujours aussi chaleureux !), Marine et Pierre (merci pour la mousse au chocolat et les galettes !), et quelques uns des autres habitués estivaux de Saint-Pierre…
Nous avons notamment été bien contents de faire connaissance avec Violette, la petite puce de cousine Justine (alias Cocotte Minette, qui a ainsi pu nous montrer qu’avec son bidon elle faisait des choses aussi jolies qu’avec ses mains !).
Un vilain torticolis le deuxième jour de notre séjour a hélas un peu gâché le jour du marché, et j’ai dû passer quelques jours avec une minerve et des calmants à l’opium…
Mais ça ne nous a pas empêchés de profiter des nombreux charmes Bretons : Lillipuceron a fait son premier fest-noz, j’ai fait une petite sortie en mer sur le Fun de Jean-Yves (merci !), nous avons fait notre promenade rituelle sur la côté sauvage, avons dégusté de délicieuses galettes et bu du bien bon cidre (merci Serge et Paulette !), et avons découvert des sites mégalithiques étranges (dont l’exceptionnel cromlech rectangulaire de Crucuno)…
Bretagne 2009
Faïnou et Bacoco
14 juillet à Saint-Pierre-Quiberon
14 juillet à Saint-Pierre-Quiberon
7 mois !
Mille-bornes
Violette
Justine et Violette
Justine et Violette
Justine et Violette
Maïna et Lillipuceron
Domino et Violette
Pierre, Marine, Maïna, et Jean-Yves
Regards complices
Découverte du bébé
Faïnou cherche son petit cousin
Faïnou et Samuel, à la recherche de Lillipuceron
Tata Maïna et son gros bidon
Minerve au 2e jour de vacances : pas d’bol !
Fest-noz à Kermorvan
Tonton Toh avec Faïnou et Samuel
Faïnou et Samuel
Côte sauvage Quiberonnaise
Côte sauvage Quiberonnaise
Maïna sur la côte sauvage
Goéland assoupi
Toh sur la côte sauvage
Jean-Yves dans le Fun
Toh à la barre du Fun
À Locoal-Mendon
Toh ne fait pas le poids !
Match déséquilibré !
Ils sont gonflés !
Tricheurs !
Mégalithes d’Erdeven
Devant les mégalithes d’Erdeven
Perché sur un menhir
Toh escalade un menhir
Paramenhir
Dolmen du Mané-Croch
Dolmen du Mané-Croch
Ermite celte
Cromlech rectangulaire de Crucuno
Bonnes énergies…
Jean-Yves et Zabeth au cromlech rectangulaire de Crucuno
Air Caraïbes ayant eu l’idée sotte et grenue d’avancer notre vol au matin du 23 (au lieu de l’après-midi), nous avons dû passer une nuit imprévue à Paris mercredi 22 au soir, mais qui nous a donné l’occasion de trouver Marie, que nous avions ratée deux semaines et demie plus tôt !
Le cou toujours un peu tordu, le Koztoh pas si costaud a déclaré forfait pour les bagages, et nous avons donc profité de l’amabilité légendaire des taxis parisiens pour effectuer les trajets entre gares, lits, et aéroports.
Conclusion : vive les vacances !
Ce séjour en métropole, évidemment trop bref, nous a tout de même donné l’occasion de revoir certains de celles ou ceux que nous n’avions pas vus depuis bien longtemps…
Encore une fois, de chouettes moments partagés avec familles et ami(e)s, moments que nous nous ferons une joie de renouveler à la première occasion : compte tenu de l’arrivée de notre Ti-bolom en fin d’année, nous risquons de ne pas renevenir outre-Atlantique avant l’été 2010, mais rien ne vous empêche de venir nous rendre (ou re-rendre) visite en attendant !
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