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Toh, Samedi 3 octobre 2009
(En l’occurrence, s’agissant de Titouan, je devrais parler de mi-Toh plutôt que de mi-Mick, hu hu hu !)
Voici quelques unes des 46310497640185763594 photos que j’ai prises au cours de la semaine dernière…
(Comment ça, je suis un papa gaga ?)
Il faut dire qu’entre deux siestes, deux tétées, ou deux changement de couches (lavables, ça y est !), nous n’avons pas grand chose d’autre à faire… Et à vrai dire nous n’avons pas envie de faire grand chose d’autre !
Nous profitons copieusement de ces précieux moments de glandouille à trois, grappillant du repos dès que nous pouvons (les nuits sont un peu hachées, bien sûr) – et la contemplation béate de notre pitchoune (éventuellement avec un appareil photo à la main, donc) constitue une des mes activités les plus captivantes et intenses de ces derniers temps. Pour mon plus grand plaisir !
Notre Ti-bolom a eu, ces derniers jours, l’occasion de quelques promenades à l’Anse Mitan et à la Pointe du Bout (petite séance d’ostéopathie, rien que pour le plaisir), ainsi que d’une virée en voiture (efficacement soporifique) pour aller rencontrer le pédiatre à Saint-Luce (bilan de cette première visite : aucun problème, bébé grossit à très bon rythme, tout va bien, rendez-vous dans 15 jours)…
En dehors de ces quelques expéditions : beaucoup de dodo, de la musique (merci Jérôme et Vincent pour les chouettes CD!), des découvertes diverses et variées (Titouan aime déjà regarder : les tranches des livres ; les lumières scintillantes des maisons de l’Anse Mitan la nuit ; le mobile musical qui sert à lui changer les idées pendant que nous lui changeons autre chose ; et notre cadre photo numérique, où il peut voir défiler les visages des amis et familles que nous lui présenterons bientôt)…
Toh, Vendredi 25 septembre 2009
Déjà une semaine, et je me rends compte que nous n’avons même pas fait les présentations complètes…
Titouan, je te présente le monde.
Le monde, je te présente : Titouan… Malo, Samba
Voici en effet les prénoms que nous avons choisis :
« Titouan« , notre coup de cœur, est un dérivé du prénom « Antoine » (qui en latin, au passage, signifie « inestimable »). Comme « Antoine », le prénom « Titouan » est fêté le 13 juin. (Petit coucou à Rémy et Nadège, qui nous ont fait un peu peur car nous savions qu’ils attendaient un pitchoune prévu pour quelques semaines avant le nôtre, et nous craignions qu’ils aient la même idée que nous – ce n’est pas passé loin, mais ils ont choisi le prénom original, « Antoine », donc pas de problème )
Le peintre/écrivain/navigateur Titouan Lamazou, qui a transformé dans les années 90 son surnom en véritable prénom, est né au Maroc d’une famille originaire du Béarn, où « Titou » est un surnom habituel d’ »Antoine » ; mais c’est sa nounou marocaine qui l’a rebaptisé « Titouan », sans doute par simplification du « Titou de Tétouan ».
« Titouan » peut donc être considéré comme un nouveau prénom Occitan, même si beaucoup le rapprochent de la Bretagne (peut-être du fait du lien entre Titouan Lamazou et Éric Tabarly, et plus généralement la navigation en solitaire).
Malgré sa signification de « petit Antoine« , on prononce le « an » de « Titouan » comme celui de « Occitan » (ou de « rhum blanc », si ça vous parle plus).
Maïna et moi sommes tous les deux tombés sur ce prénom, chacun de notre côté, presque à la même époque, il y a plusieurs mois ; donc il n’a pas été difficile de nous mettre d’accord lorsque nous avons échangé nos listes d’idées. Nous nous sommes bien amusés, tout au long de la grossesse, à entendre nos ami(e)s nous proposer pleins de prénoms, parmi lesquels, assez souvent finalement, apparaissait celui que nous avions choisi. Sans doute son côté bretonnant semblait-il naturel pour nos proches (qui nous connaissent bien), et nous avons plusieurs fois souri intérieurement quand la bonne pioche sortait sous la plume de Jérôme, ou dans la bouche de Steph, ou à d’autres occasions…
Mais nous avons réussi à ne pas gaffer, et à conserver la surprise jusqu’au dernier moment !
« Malo » est un prénom celte, connu notamment grâce à Saint Malo (Mac-Low ou Machlou = « gage brillant » en vieux breton), évêque gallois du VIIè siècle, l’un des sept saints fondateurs de la Bretagne, qui a donné son nom à la ville… du même nom 
Nous aimions beaucoup la sonorité de ce prénom, peu rependu hors de Bretagne, mais j’avais quelques réticences quant aux jeux de mots faciles (« mal aux » pieds, etc…) et surtout quant à sa signification en espagnol (malo = mal / mauvais). Comme une partie de la famille de Maïna vit au Chili, et que nous serons peut-être (qui sait ?) amenés à voyager en pays hispanophone, ce prénom me semblait un peu maladroit.
Donc nous l’avons simplement gardé comme second prénom, histoire de maintenir un petit hommage de Maïna à ses racines Bretonnes, un petit clin d’œil à l’association des Bretons de Lyon, où ma Koalate et moi nous sommes rencontrés il y a 6 ans, et sans laquelle Titouan n’aurait donc jamais existé !
« Samba« , enfin, est un prénom assez fréquent en Afrique de l’ouest, qui signifie en Peul « deuxième » (sous-entendu : deuxième fils). Il semblait donc tout à fait logique qu’on le donne comme troisième prénom à notre premier enfant 
Plus sérieusement, il s’agit en fait de mon propre prénom, choisi au Mali il y 9 ans, lors de mon « adoption » par une famille Peul. J’avais à l’époque choisi « Samba », parmi plusieurs prénoms qui m’avaient été proposés, pour son lien avec la musique, et aussi, dans le domaine informatique, avec le « mélange des cultures » (Samba est le nom d’un logiciel libre qui permet de partager des ressources entre Windows et Unix/Linux – donc de faire communiquer des « étrangers » !)…
Comme il est d’usage de prendre, comme deuxième (ou troisième) prénom, celui de son propre père, je m’appelais au Mali « Samba Nouhoum Diakité« , puisque le père de la famille d’adoption qui m’accueillait s’appelait Nouhoum (après investigation, il semble que le nom de famille « Diakité » soit en fait d’origine Soninké, mais il y a certainement eu des métissages).
Je perpétue donc la tradition, en donnant mon propre prénom Peul à mon propre fils… Martiniquais 
Une façon de rendre hommage à ma famille et plus généralement à tout le peuple Malien qui a contribué à transformer ma vision du monde, et un petit clin d’œil qui fera certainement plaisir (et donnera des idées ?) à nos amis Julien et Mariam…
Côté nom de famille, Titouan porte nos deux patronymes accolés (enfin, avec deux tirets — comme ça se fait de nos jours), celui de sa maman d’abord ; histoire de changer un peu, et surtout pour éviter une prononciation « italienne » du nom de Maïna si le mien arrivait en premier.
Voilà pour la dénomination complète du produit.
Côté dimensions (puisqu’on nous l’a demandé – non mais, est-ce que je vous demande vos mensurations, moi ?!) : 3,480kg et 53,5cm à la naissance… Un assez grand bébé, avec un poids pile poil dans la moyenne, assez fin donc, avec le petit nez et les grands pieds de son papa… et la douceur et la gentillesse de sa maman !
Bref, un Ti-bolom un peu Breton, un peu Italien, un peu Occitan, un peu Malien, et né dans la Caraïbe…
Déjà un voyageur donc, et déjà artiste aussi… bien que ses couches évoquent davantage Jackson Pollock que Titouan Lamazou !
Koalate, Jeudi 24 septembre 2009
Titouan fait une bonne grosse sieste et j’en profite pour prendre le clavier et raconter ces incroyables heures d’accouchement que je ne suis pas prête d’oublier!
Jeudi matin de la semaine dernière, le 17 (et oui ça fait déjà une semaine, ça passe vite!), nous nous sommes donc rendus à la clinique à 8h00 du matin comme nous l’avaient demandé les sages femmes pour commencer à « tenter des choses » et faire sortir ce petit bonhomme qui était si bien dans le ventre de sa maman. Le terme était prévu pour le 18 septembre mais avec le diabète gestationnel, l’équipe médicale préférait ne pas laisser trainer les choses, le bébé grossissant de jour en jour et les risques de césarienne augmentant avec le temps. On m’a donc fait un monitoring en arrivant à la clinique, j’avais des contractions régulières mais tout à fait supportables. A 10h00 la sage femme m’a posé sur le col de l’utérus un gel composé d’hormones censées déclencher ou du moins accélérer l’accouchement (opération pas très agréable soit dit en passant…). Les contractions se sont accélérées et la sage femme m’a dit qu’elle pensait que ce serait pour la soirée. J’ai eu le droit de manger un repas léger à cause du diabète (pour ne pas tomber dans les pommes), et tout l’après-midi a consisté à gérer les contractions qui augmentaient en intensité en faisant notamment des exercices sur un énorme ballon et en marchant. Toh était là tout le temps et m’a beaucoup aidée et soutenue. Vers 16h00, la sage femme m’a réexaminé et le col s’ouvrait à peine, les contractions étaient nombreuses et fatigantes mais anarchiques et pas du tout constructives… On m’a donné une chambre en me disant que j’allais rester dormir, le travail promettant d’être long… Malheureusement, pas de chambre individuelle comme on l’avait espéré mais Toh a tout de même été autorisé à rester. On lui a donné une couverture et le pauvre a dormi à même le sol. Ma voisine de chambre était une toute jeune maman à qui on avait aussi posé un gel à 10h00 mais pour qui les choses sont allées beaucoup plus vite, à 19h00, elle perdait la poche des eaux et à 20h00, elle avait sa péridurale…
Quant à moi, je commençais déjà à fatiguer avec ces contractions régulières . La sage femme m’a fait une piqure de morphine vers 20h00 pour que je puisse un peu me reposer et moins sentir la douleur. J’ai pu un peu somnoler mais vers 3h00 du matin, j’ai commencé à avoir vraiment mal… J’ai été rééxaminée et le col commençait un peu à s’ouvrir. Là, j’ai dû gérer la douleur du mieux que je pouvais mais à 6h30 du matin, je n’en pouvais plus, je pouvais à peine marcher. Les contractions de travail s’étaient vraiment installées mais j’étais déjà à la clinique depuis la veille 8h00 du matin et avec une quasi nuit blanche dans les pattes, j’étais complètement morte…! Heureusement que Toh était là pour m’aider et je pense que ça n’a pas dû être facile pour lui de se trouver impuissant face à ma douleur. A 7h30, le col était ouvert de 3cm et j’ai enfin été installée en salle d’accouchement. J’ai souffert le martyre jusqu’à 8h45 au moment où l’on m’a enfin posé la péridurale. Et là quelle délivrance, je ne sentais plus les contractions!!! INCROYABLE! Je me suis complètement détendue et tout m’ a paru différent. J’ai même réussi à somnoler un peu!!! On m’a percé la poche des eaux vers 10h00 et le bébé est descendu petit à petit sans qu’il y ait de souffrance fœtale, son rythme cardiaque était régulier. Vers la fin, j’ai commencé à ressentir un peu de nouveau les contractions. Et puis vers 14h00, l’équipe médicale est revenue en me disant (ils déjeunaient à côté), que ça y est, j’allais le sortir ce petit bout! Et là, je n’espérais qu’une chose, c’est que tout aille vite, que ce ne soit pas trop compliqué car j’étais à bout de force et je ne sais pas si j’aurais eu l’énergie de pousser des heures! Et là, comme par magie, le médecin a à peine eu le temps d’arriver et en deux poussées, Titouan était là!!!
UN GRAND MOMENT! QUE D’ÉMOTIONS! On me l’a posé sur le ventre et c’était complètement fascinant de découvrir notre petit garçon après 9 mois d’attente! Il a un peu crié et assez rapidement on a demandé à Toh de couper le cordon. Toh était complètement émerveillé, tout ému, que d’émotions… Après quelques minutes passées sur moi, Titouan a vite été pesé et on lui a fait les tests d’usage. J’ai ensuite été mise dans une salle d’observation et Titouan est resté sur moi nu à nu pendant deux longues heures. C’était vraiment trop chouette, cela l’a complètement apaisé! J’ai essayé de le mettre au sein mais visiblement il était plus intéressé par téter sa petite main… On m’a ensuite redescendu dans ma chambre vers 17h00 avec Titouan à coté.
Je tiens encore une fois à remercier mon Koztoh qui a vraiment été formidable, il a même aidé le staff médical par moment et j’ai été étonnée de l’aisance avec laquelle il a fait les choses, comme si ce monde médical lui était familier. Car c’est assez impressionnant, j’étais intubée de partout, perfusion, péridurale, masque à oxygène, etc… Je crois que j’aurais tourné de l’œil très vite si j’avais été à sa place.
Et je suis désolée pour tous ceux qui se sont inquiétés que les choses prennent autant de temps, désolée les parents pour les SMS que vous n’avez jamais reçus et les heures avant notre appel qui ont dû vous paraître très longues… Heureusement que la maman de Toh a pu donner des petites nouvelles.
Le reste du séjour à la clinique s’est super bien passé, l’équipe médicale était vraiment très gentille, les sages femmes adorables et tout le monde avait toujours le sourire. C’était génial d’avoir une chambre individuelle dès le lendemain et que Toh puisse rester, nous avons vraiment vécu les choses à 3! Même les nuits un peu chaotiques… Et nous sommes sortis lundi, tout allant bien.
Titouan est un petit bébé absolument adorable, on ne se lasse pas de le contempler, c’est tellement chouette! L’allaitement se passe bien, j’ai du lait, ça marche et je trouve ces moments d’allaitement complètement magiques, c’est fou de se dire que ce sont ses propres seins qui nourrissent! Et c’est tellement génial ces moments d’échange, de sentir cette petite boule de chaleur au creux de soi! Bref, malgré la fatigue, je suis sur un petit nuage!!!
Conclusion de cet accouchement, j’ai réussi à accoucher le jour de l’anniversaire de Virginie, la tante de Titouan, mission accomplie! C était aussi le jour de la fête nationale au Chili, el dieciocho
Toh, Mercredi 23 septembre 2009
Quelques petits jours à goûter, tranquillement, le confort d’une chambre individuelle à la clinique Saint-Paul, nous ont permis de nous poser un peu, hors du temps, et d’apprendre à savourer nos premiers instants avec notre Ti-bolom…
Logés, nourris, blanchis, nous avons pu consacrer ces moments à (tenter d’) intégrer les rudiments des soins au bébé : mains encore maladroites, gestes précautionneux, premières interrogations… Mais l’essentiel est acquis pour le début… en attendant les prochaines étapes !
Titouan a tout de suite commencé à téter, et Maïna rapidement à « lacter », donc ces deux-là se sont vite très bien entendus ! Belle complicité qui s’instaure, entre ma Koalate et son bébé gigogne… Ils se découvrent et se reconnaissent, naturellement : dans une topographie différente, ils se connaissent déjà depuis bien des mois.
Et moi (un peu frustré de ne pouvoir nourrir notre pitchoune) je berce, je change, je câline, je photographie, je chante ou je murmure…
Quelques allers-retours pour diverses courses et démarches… Lors de ma première sortie de la clinique, il m’a semblé que les lumières de la ville avaient un nouvel éclat ; que le vent soufflait différemment ; que les arbres se courbaient comme pour me saluer. Eh, quoi, suis-je le seul à avoir remarqué ? Pendant que nous regardions ailleurs, quelqu’un a changé le monde ! Il semble qu’il ait été remplacé par le même, mais en plus beau, en plus scintillant : le même monde mais avec une petite étoile en plus pour nous guider dans la vie…
Au troisième jour, tout allait bien : Maïna reprenait des forces grâce notamment à sa première tarte au citron depuis des mois (le diabète gestationnel s’en est allé avec la gestation !), Titouan commençait à reprendre du poids grâce au lait (goût tarte au citron, donc) de sa généreuse maman, et le Koztoh commençait à comprendre dans quel sens on met les couches et comment on enfile le ti-bras dans la tite-manche.
Il était temps de rentrer à la maison.
Lundi en début d’après-midi, nous avons fait découvrir à notre bout de chou qu’au-delà de la chambre et de la nurserie de la clinique Saint-Paul, le vaste monde se compose également (par ordre d’apparition) : d’un maxi-cosy, d’un ascenseur qui descend, d’un hall d’accueil, d’un parking sous-terrain, d’une Scénic bleu marine, d’un magasin d’articles de puériculture (halte réapprovisionnement sur la route !), d’un autre ascenseur (qui monte, celui-là), d’un salon de Cocon Mitan, d’une chambre décorée, et d’un petit berceau en osier super mignon gentiment prêté par Sophie et Christian.
À vrai dire, hormis le maxi-cosy et le berceau en osier, Titouan n’a pas profité de grand chose d’autre, étant donné qu’il a dormi pendant tout le trajet. Pas grave, on lui fera découvrir le reste plus tard.
Depuis deux jours ici, nous apprenons à nous organiser, pour aider notre goulu petit ange à parfaire sa gestion des stocks de lait – tout en essayant d’apprendre nous-mêmes à parfaire notre gestion des stocks de sommeil…
Quelques jours de lessives en retard, les repas à préparer (quelqu’un sait si Sodexo livre à domicile ?), l’acte de naissance à récupérer à la mairie, quelques trucs à acheter en pharmacie, les rendez-vous à prendre avec un pédiatre…
Les nuits sont un peu fragmentées mais nous nous en sortons bien : notre Titouan est, pour le moment, très compréhensif envers ses jeunes parents peu expérimentés.
Prochainement sur vos écrans, la Koalate vous racontera elle-même comment s’est déroulé son (long) accouchement…
À suivre !
Titouan, de la clinique au Cocon Mitan
Première tarte au citron depuis des mois !!!
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Titouan, 1 jour
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La chambre à la clinique St Paul
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Parents émerveillés…
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Première visite : Pat rencontre Titouan
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Titouan, 2 jours : les yeux curieux
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Regard interrogateur ?
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Devant une jolie fleur de toutes les couleurs
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"Cachez ce sein que je ne saurais voir !" (mais boire, oui !)
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Koallaite
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Titouan, 5 jours, au Cocon Mitan
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Parents fiers !
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Sur la terrasse du Cocon Mitan
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Toh, Vendredi 18 septembre 2009
Après 9 mois de plongée sous-marine dans le bidon de Maïna, notre Ti-bolom a enfin émergé à la surface… après avoir pris le temps de respecter une trentaine d’heures de paliers de décompression !
Notre Titouan est né aujourd’hui 18 septembre (pour l’anniversaire de Virginie !) à 14h24, accueilli au monde par une maman et un papa tout émus et émerveillés…
La meilleure nouvelle de l’année, n’est-ce pas ?
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