Fin octobre, dès que Maïna a été arrêtée (une petite anticipation de son congé de maternité qui commence mi-novembre), nous sommes allés passer un week-end à Bourges, à nouveau chez Mamissi et PapyMick.
Malheureusement, ma semaine précédente à Nantes avait été entachée par une sorte de gastro-éclair (malade à peine 24 heures, puis très fatigué pendant quelques jours et puis plus rien) ; et malgré toutes mes précautions, je n’ai pas réussi à empêcher Maïna et Titou de profiter de ce vilain virus…
Maïna est tombée malade le samedi, lendemain de notre arrivée à Bourges, juste après une promenade au lac d’Auron.
Mêmes symptômes : très malade pendant un jour, fatiguée et nauséeuse ensuite. Vue sa condition, nous avons appelé SOS médecin pour vérifier qu’elle pouvait prendre un traitement anti-vomitif, et la maladie s’est évacué en quelques jours…
Mais le lendemain dimanche après-midi, nous avons dû faire revenir le même médecin, cette fois-ci pour Titi, qui se vidait de partout. Dans la soirée, comme il ne gardait rien, pas la moindre goutte d’eau ou de médicament, nous avons joué la prudence et l’avons conduit aux Urgences… pour découvrir qu’il est plus facile de rentrer à l’hôpital que d’en sortir !
Peu après notre arrivée aux Urgences, l’état de Titouan a commencé à s’améliorer, et il a pu boire un peu sans vomir… Mais l’hospitalisation était enclenchée, et Titou est resté 24 heures sous surveillance, une perfusion attachée à la main droite.
Je suis resté avec lui la majeure partie du temps, relayé quelques fois par Mamissi et par Maïna (pourtant fatiguée elle-même)…
La nuit que j’ai passée avec Titouan n’a pas été très reposante, puisqu’à chacun de ses mouvements je devais vérifier qu’il ne s’emmêlait pas dans le fil de sa perfusion, et que j’ai eu la mauvaise idée de transmettre à mon fiston le gène qui fait que lui comme moi passons la nuit à faire le Derviche-tourneur dans notre lit… ![]()
Ensuite, le lundi, il a fallu l’occuper toute une journée alors que, coincé dans le lit à barreaux, il commençait à retrouver son énergie habituelle !
Au final, exactement comme Maïna et moi, notre Ti-bolom s’est remis en quelques heures, puis à repris toutes ses forces (plus rapidement que nous), et cette première hospitalisation (et j’espère dernière avant longtemps) n’a vite été qu’un mauvais souvenir…
Mum/Sylvie et Mick, par chance, ont été épargnés par le vilain virus…




La prochaine fois, la case hôpital n’est vraiment pas obligatoire !
Bien contente que vous allez tous bien
Et bravo au courageux-mignon Titou !
PS : son mignon « BONJOUR », en arrivant aux urgences, au vieux monsieur « urgentisé » lui aussi , c’était trop top !