Une plongée un peu spéciale aujourd’hui : ayant tout juste reçu le caisson étanche de mon appareil photo (merci Mum et Mick !!), j’ai pu effectuer mes premières photos sous l’eau !
Un exercice qui demande un peu de pratique, car la manipulation des commandes sous l’eau est moins aisée, et les différentes perturbations liées à la plongée (dérive à cause du courant, angle de vision réduit, nécessité de rester concentré sur la plongée tout en utilisant l’appareil…) compliquent la tâche !
De quoi bien s’exercer à la stabilisation, l’utilisation des palmes (et non des bras) pour bien s’immobiliser face au sujet à photographier, etc.
Mais dans l’ensemble, ça s’est très bien passé, et le fait de retrouver mon « regard de photographe » sous l’eau m’a fait bien plaisir !
Hervé a fait faire quelques exercices à Audrey (qui termine son niveau 1) , nous laissant ainsi le temps, à Maïna et moi, de nous photographier l’un l’autre, ainsi que quelques poissons et diverses plantes et bestioles sous-marines dont je n’ai aucune idée du nom…
Bon, pour les gros poissons et les tortues, il faudra attendre un peu, car j’en suis encore à prendre mes marques avec la photo sous-marine, donc pour le moment je suis surtout limité aux sujets immobiles
Seul petit bémol de la plongée : de retour au bateau, la Durit du direct-system (inflateur permettant de gonfler le gilet de stabilisation) de Maïna a pété alors qu’elle était en train de fermer sa bouteille. Elle avait l’avant-bras juste au-dessus, et la pression de l’air expulsé est telle qu’elle a reçu un violent coup d’air, lui laissant une sacrée marque de fouet !
Pas très grave, mais il vaut mieux que ça arrive en surface plutôt qu’au fond de l’eau !
- Mon caisson étanche d’appareil photo est super (merci Mum et Mick !)
- Ma combinaison est géniale (merci les zami-e-s !), les manches et les jambes longues sont un bonheur, je n’ai plus jamais froid en fin de plongée (avec un Shorty, c’est parfois un peu limite)
- Ma montre-ordinateur est génialissime (merci ma Koalate !), pendant la plongée je peux suivre la profondeur et le temps de plongée, et l’ordinateur m’avertit par exemple si je remonte trop vite ou si je dois faire un palier (nous faisons déjà parfois des paliers de sécurité à 3m).
Et une fois de retour au Cocon Mitan, je peux récupérer toutes les données de plongée sur mon ordi (le gros), pour obtenir des infos détaillées et des statistiques :


Poor Maïna!
!!!!!
Bon, d’accord… ça change du scolopandre ; mais on vous donne du matos pourri ?!?!
Effectivement, le matos de notre club de plongée n’est pas toujours top-top (question confort ; côté sécurité, ça semble OK par contre) : certains joints, au niveau du gilet ou des détendeurs, laissent parfois fuser de petits filets de bulles – sans gravité, mais ça fait perdre un peu d’air et donc on peut plonger un peu moins longtemps…
Parfois il faut quand même s’y reprendre à 2 fois pour équiper son bloc de plongée : certaines bouteilles ont des joints carrément détériorés (mais on s’en rend compte tout de suite, ça fait un bruit de cocotte-minute sous pression dès qu’on ouvre le robinet).
Mais rien de bien grave : une fois le bloc bien préparé, nous n’avons encore jamais eu de mauvaise surprise au fond de l’eau.
Et le bateau est génial, les responsables du club de plongée sont très sympas, donc on reste avec le même club quand même !
Et maman, rassure-toi, une bonne partie des compétences acquises pendant les formations (niveau 1, 2, etc.) concerne la sécurité et la gestion des éventuels problèmes qui peuvent survenir (gérer une panne d’air, un essoufflement, etc.).
Donc, nous on sait faire les « gestes qui sauvent » de base (ou du moins, les « gestes qui n’aggravent pas la situation » : remonter lentement, limiter les efforts pendant la plongée, etc.), et le chef de palanquée (niveau 3 ou 4, éventuellement moniteur), lui, est à même de gérer toute situation à risque.
Bon, par contre, pour la Durit qui a explosé, la cause est sans doute un choc que la Durit a dû subir, ce qui reste donc un accident très exceptionnel.
Et même si c’était arrivé sous l’eau, il aurait suffi au moniteur de fournir à Maïna son octopus (détendeur de secours), et elle serait remontée doucement en respirant sur la bouteille du moniteur…
Merci pour ces chouettes phoTôs , que je suis retournée voir une fois de plus! … ça me fascine !
A quelle profondeur avez- vous trouvé ces trésors?
Est- ce que tu phoTôgraphies avec ou sans flash?
Multi-bises
Sylvie – Mum
PS: si un espace gastronomique s’ouvre de temps en temps sur ce blog, je serais pour la recette du GarsTô à la banane, et du clafoutis à laNana Maïnette
Comme le montre le graphique, nous avons passé la majorité de cette plongée entre 10 et 20m (max 20,1m ; moyenne 12,6m)…
Sur les spots de plongée autour des Anses d’Arlet, le bateau mouille en général là où il y a 10-12m de profondeur.
Donc dès qu’on est descendu sous le bateau, on commence à voir plein de choses.
Ensuite on se promène le long des pentes douces, allant un peu plus profond pour s’éloigner de la terre et trouver quelques grosses bestioles (parfois des tortues, des barracudas, etc.).
Bientôt d’autres photos !
P.S. Je mettrai les recettes à l’occasion, bonne idée !